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J’adore le dessin animé Vaïana ! L’histoire est belle, l’héroïne courageuse, les messages criants de vérité…. L’histoire de Vaïana illustre aussi parfaitement ce que l’on peut appeler la zone de confort. Elle est délimitée par la barrière de corail qui vient matérialiser la limite à ne pas franchir.

Nous avons tous une zone de confort très bien délimitée par une zone de peur, tel le récif dans Vaïana. Est-ce qu’on s’en rend compte quotidiennement ? Pas forcément. En tout cas, tant qu’on n’est pas titillé par l’envie d’aller voir ce qui se cache au-delà de la barrière…

 

Nous allons donc nous servir de l’histoire de Vaïana pour illustrer la zone de confort et travailler dessus avec des outils de coaching.

 

 

Vaïana : l’histoire

 

L’océan choisit Vaïana, fille d’un chef d’une île polynésienne, pour redonner son cœur à Te Fiti une déesse.

Alors que la petite fille est tournée vers l’océan, l’horizon et le goût de l’aventure, ses parents essaient de l’en éloigner pour la préparer à devenir la cheffe de l’île.

Vaïana grandit et l’île commence à éprouver des difficultés : les noix de coco pourrissent et les poissons viennent à manquer. Vaiana suggère alors d’aller chercher des poissons au-delà de la barrière de corail.

Tala, la grand-mère de Vaiana, dévoile à Vaiana une grotte secrète qui cache de nombreux bateaux, et explique à Vaiana que les habitants de l’île étaient autrefois de grands voyageurs. Sur son lit de mort, Tala dit à Vaiana de commencer son voyage pour rendre son cœur à la déesse…

 

La zone de confort

 

La zone de confort est par définition la zone où nous nous sentons bien. Nous la connaissons parfaitement On ne prend pas de risque, c’est comme ça, c’est bien, c’est tout. Allez voir plus loin ? Pour quoi faire ? Non, c’est ok comme ça.

 

Même si on se plaît à rêver autre chose, on se dit que ce n’est pas pour nous. Il vaut mieux rester sur ce que l’on connaît déjà. D’ailleurs, on va même trouver du négatif à ce qui nous fait rêver. De peur finalement que ça arrive pour de vrai…

 

Un jour cette zone de confort devient inconfortable. Les fruits ne sont plus nourris, ils commencent à pourrir. Ce qui allait si bien devient dérangeant, irritant. Si bien, que l’idée de sortir de cette zone de confort se fait sentir.

 

 

 

La zone de peur

 

Oui, mais voilà, à peine a-t-on sorti un pied de la zone de confort que nous avons déjà un pied dans la zone de peur. Cette zone est gérée par le Critique Intérieur. Celui-ci va faire douter. Il va poser des questions comme es-tu sûr de vouloir quitter la zone de confort ? Est-ce que tu vas réussir ? Et de renchérir… Franchement tu ferais mieux de revenir en arrière, c’est trop dangereux pour toi. Tu ne vas pas y arriver. Allez, reviens à la raison…

 

Est-ce que cette zone de peur est infranchissable ? Non, bien sûr que non. Il est possible de dialoguer avec son critique intérieur.

 

Déjà, il faut lui démontrer que la situation dans la zone de confort inconfortable n’est plus tenable, en se posant la question suivante : qu’est-ce qui va arriver si je reste dans cette situation ? Dans 3 mois ? 6 mois ? 1 an ?

 

Effectivement, à ne pas vouloir franchir la zone de peur, il est fort probable que la situation se dégrade…

 

Et maintenant, se demander : qu’est-ce que j’ai à y gagner à sortir de cette situation ? Dans 3 mois ? 6 mois ? I an ?

 

Là, il est fort probable que vous ayez déjà mis en place une action, et franchi la zone de peur pour vous trouver dans la zone d’apprentissage.

 

 

La zone d’apprentissage

 

Vaïana prend la mer alors qu’elle ne sait absolument pas naviguer, elle va apprendre. Ce n’est pas parce que l’on a franchi la zone de peur que tout est gagné d’avance. Réussir tout absolument tout du 1ercoup et ce de manière parfaite ? Cela paraît bien trop facile… Cela voudrait dire que nous sommes retournés tout droit dans la zone de confort inconfortable.

 

A chaque action mise en place, il convient de se demander ce qui a été réussi, ce qui l’a été moins. On ne va pas parler d’échec mais de feed-back. C’est-à-dire que l’on va voir ce qui peut être amélioré… jusqu’à ce que cela nous convienne.

 

L’important c’est de garder en vue l’objectif au final. Et pour l’atteindre, il y aura des sous-objectifs, eux-mêmes représentés par des actions à mettre en place. C’est tous ces petits pas qui permettent d’avancer dans la zone de rêve.

 

 

Les petits trucs de Mam’coach

 

  • Repérer quand la zone de confort devient inconfortable.
  • Dialoguer avec son critique intérieur.
  • Avoir en tête un ou des objectifs situés dans la zone de rêve.
  • Mettre en place les actions appropriées pour dépasser la zone de peur et savourer son passage dans la zone d’apprentissage.

 

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