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La Barrière de corail, quand Vaïana sort de sa zone de confort

La Barrière de corail, quand Vaïana sort de sa zone de confort

 

J’adore le dessin animé Vaïana ! L’histoire est belle, l’héroïne courageuse, les messages criants de vérité…. L’histoire de Vaïana illustre aussi parfaitement un grand sujet de développement personnel : la zone de confort. Dans le dessin animé, elle est délimitée par la barrière de corail, celle-ci matérialise la limite à ne pas franchir.

Dans notre vie, nous avons tous une zone de confort très bien délimitée par une zone de peur, tel le récif dans Vaïana. Est-ce qu’on s’en rend compte dans son quotidien ? Pas forcément, car on s’y sent en sécurité, elle est la zone de confiance, de nos habitudes. En tout cas, tant qu’on n’est pas titillé par l’envie d’aller voir ce qui se cache au-delà de la barrière…

Nous allons donc nous servir de l’histoire de Vaïana pour illustrer la zone de confort et faire un travail dessus avec des outils de coaching.

 

Vaïana : l’histoire

L’océan choisit Vaïana, fille d’un chef d’une île polynésienne, pour redonner son cœur à Te Fiti une déesse.

Alors que la petite fille est tournée vers l’océan, l’horizon et le goût de l’aventure, ses parents essaient de l’en éloigner pour la préparer à devenir la cheffe de l’île.

Vaïana grandit et l’île commence à éprouver des difficultés : les noix de coco pourrissent et les poissons viennent à manquer. Vaiana suggère alors d’aller chercher des poissons au-delà de la barrière de corail.

Tala, la grand-mère de Vaiana, dévoile à Vaiana une grotte secrète qui cache de nombreux bateaux, et explique à Vaiana que les habitants de l’île étaient autrefois de grands voyageurs. Sur son lit de mort, Tala dit à Vaiana de commencer son voyage pour rendre son cœur à la déesse…

 

La zone de confort

 

La zone de confort est par définition la zone où nous nous sentons bien. Nous la connaissons parfaitement, tout est sous contrôle.  On ne prend pas de risques, c’est comme notre monde, c’est bien, c’est tout. Allez voir plus loin ? Pour quoi faire ? Non, c’est ok comme ça.

Même si on se plaît à rêver de changement, on se dit que ce n’est pas pour nous. Il vaut mieux rester sur ce que l’on connaît déjà. D’ailleurs, on va même trouver du négatif à ce qui nous fait rêver. De peur finalement que ça arrive pour de vrai…

Un jour, cette zone de confort devient inconfortable. Telle l’île de Vaiana qui commence à être un endroit où il ne fait pas bon vivre. Les fruits ne sont plus nourris, il n’y a plus de croissance, ils commencent à pourrir. Ce qui allait si bien devient dérangeant, irritant. Si bien, que l’idée de sortir de cette zone de confort se fait sentir.

 

 

La zone de peur

 

Oui, mais voilà, à peine a-t-on sorti un pied de la zone de confort que nous avons déjà un pied dans la zone de peur. Cette zone est gérée par le Critique Intérieur. Celui-ci va faire douter, créer du stress, des peurs. Il va poser des questions comme es-tu sûr de vouloir quitter la zone de confort ? Est-ce que tu vas réussir ? Et de renchérir… Franchement tu ferais mieux de revenir en arrière, c’est trop dangereux pour toi. Tu ne vas pas y arriver. Allez, reviens à la raison…

Est-ce que cette zone de peur est infranchissable ? Non, bien sûr que non. Il est possible de dialoguer avec son critique intérieur, de lui offrir une nouvelle manière de penser pour éviter la panique.

Déjà, il faut lui démontrer que la situation dans la zone de confort inconfortable n’est plus tenable, en se posant la question suivante : qu’est-ce qui va arriver si je reste dans cette situation ? Dans 3 mois ? 6 mois ? 1 an ?

Effectivement, à ne pas vouloir franchir la zone de peur, ne pas oser, il est fort probable que la situation se dégrade

Et maintenant, se demander : qu’est-ce que j’ai à y gagner à sortir de cette situation ? Dans 3 mois ? 6 mois ? I an ?

Là, il est fort probable que vous pensiez déjà mettre en place de nouvelles actions, et commencer à franchir la zone de peur pour vous trouver dans la zone d’apprentissage.

 

 

La zone d’apprentissage

 

Vaïana prend la mer alors qu’elle ne sait absolument pas naviguer, elle va apprendre de nouvelles compétences. Ce n’est pas parce que l’on a franchi la zone de peur que tout est gagné d’avance. Réussir tout absolument tout du 1ercoup et ce de manière parfaite ? Cela paraît bien trop facile… Cela voudrait dire que nous sommes retournés tout droit dans la zone de confort inconfortable.

A chaque action mise en place, il convient de se demander ce qui a été réussi, ce qui l’a été moins. On ne va pas parler d’échec mais de feed-back. C’est-à-dire que l’on va voir ce qui peut être amélioré… jusqu’à ce que cela nous convienne. Un premier pas, puis un deuxième, … ces défis fournissent une réponse appropriée à la gestion de la peur lorsque l’on franchit la zone de confort.

Pour continuer d’avancer, l’important c’est de garder en vue l’objectif final. Et pour l’atteindre, il y aura des sous-objectifs, eux-mêmes représentés par des actions à mettre en place. Ce sont tous ces petits pas qui permettent d’avancer dans la zone de rêve.

 

Les petits trucs de Mam’coach

  • Repérer quand la zone de confort devient inconfortable. Le changement est un état d’esprit, plus on pratique, plus c’est facile.
  • Dialoguer avec son critique intérieur, à chaque crainte lui fournir une réponse circonstanciée.
  • Avoir en tête un ou des objectifs situés dans la zone de rêve.
  • Mettre en place les actions appropriées pour dépasser la zone de peur et savourer son passage dans la zone d’apprentissage.

 

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Merlin l’Enchanteur et le rangement

Merlin l’Enchanteur et le rangement

Merlin l’Enchanteur et le rangement

Lorsque je vois Merlin l’Enchanteur « ranger et nettoyer » dans le dessin animé du même nom, cela me laisse songeuse. Lorsqu’il fait ses bagages et que d’un tour de baguette magique, toutes ses affaires rentrent dans un petit sac, je dis juste « wahou » ! Que dire lorsque d’une chanson magique la vaisselle que devait faire Arthur se nettoie, s’essuie et se range toute seule ?!

Et quand on n’a pas de baguette magique ?

Nettoyer et ranger son extérieur est tout aussi profitable que de nettoyer et ranger son intérieur. Je m’explique : difficile d’organiser sa journée de travail si on a un bureau en foutoir, difficile de se plaire dans des vêtements si on ne peut même pas identifier ce que l’on dispose dans son placard, difficile de prendre plaisir à faire la cuisine si celle-ci déborde déjà de vaisselle…

Nous allons donc aborder des manières très simples de ranger son extérieur pour aussi désencombrer son intérieur.

La mission de Merlin si vous l’acceptez : faire place nette

On sous-estime trop souvent son cadre de vie et pourtant… Lorsqu’il n’est pas adéquat, il peut être un puissant mangeur d’énergie. Le cercle vicieux se met en route, tête brouillon et cadre de vie désordonné viennent se nourrir mutuellement.

Tout ce dont on ne se sert pas, tout ce qui est cassé, mal rangé, mis en tas, dans un coin… mangent de l’énergie et empêchent de rester centré sur l’essentiel.

La question à se poser est donc : de quoi ai-je besoin pour améliorer mon cadre de vie ?

Il peut s’agir de faire un grand tri dans toutes les pièces de la maison. En 1erlieu, pour tout ce qui est cassé ou abimé, soit ça a assez d’importance pour vous pour le réparer et lui trouver une seconde vie, soit il s’agira de se débarrasser de l’objet (recyclerie, déchetterie).

Dans tout ce qu’il restera, il s’agira d’optimiser l’organisation : avoir un rangement qui vous corresponde. Par exemple, pour les papiers avoir un classeur des documents actuels et qui nécessitent que vous les ayez sous la main, et avoir un autre classeur pour les documents au long cours (contrats banque, assurance, mutuelle…).

En effet, le rangement doit vous correspondre et devenir votre reflet, il en va de même pour la décoration. Avouez que c’est un peu déprimant, lorsque tous les murs sont blancs, ou pire jaunis par l’âge, ou que la tâpisserie corresponde à une époque de vie qui ne vous convient plus. Rafraîchir ses murs et sa déco, permet d’actualiser et de rendre cohérent son intérieur/extérieur.

Adapter la démarche avec son « intérieur »

Faire le vide à l’extérieur, ranger, trier, nettoyer permet de faire une partie du travail sur l’intérieur. C’est un 1erpas pour se sentir moins brouillon.

Pour l’intérieur, adapter la démarche conviendrait à se demander : ce que je veux, ce que je ne veux plus. Cela peut être dans ses habitudes, ses relations, son travail… Vous pouvez faire la liste la plus exhaustive possible et établir un contrat rédigé avec vous-même :

« Moi, ———, je m’engage à ne plus———

Moi, je m’engage à ———-

Je reconnais que ce qui pourrait me détourner de mes volontés, c’est——–

C’est pourquoi je m’engage à ne pas renoncer à ———

Date- Signature »

Le contrat peut être relu quotidiennement. En ce qui concerne la mise en action de vos volontés, il y a fort à parier que les solutions, les ressources soient déjà en vous. Néanmoins, il est parfois difficile de soi à soi de les identifier. Il s’agira dans ce cas de trouver des lectures ou vidéos ressources ou si vous voulez aller plus loin de vous faire aider par un(e) professionnel(le).

Les petits trucs de Mam’coach

  • Trier, ranger, nettoyer son extérieur en se posant la question : de quoi ai-je besoin pour améliorer mon cadre de vie ?
  • Trier, ranger, nettoyer son intérieur en se demandant : qu’est-ce que je veux ? qu’est-ce que je ne veux plus ?
  • Etablir un contrat avec soi-même
  • Trouver les ressources : en soi, à l’aide de lectures et/ou de vidéos, se faire accompagner par un(e) professionnel(le).

 

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Pocahontas et l’arbre de vie

Pocahontas et l’arbre de vie

Pocahontas, quel beau dessin-animé et quelle belle leçon de vie ! Mais ce n’est pas vraiment de ça dont j’ai envie de vous parler, mais du personnage de Grand-Mère Feuillage. C’est cet arbre sage au pied duquel Pocahontas vient chercher des réponses à ses questions.

Grand-Mère Feuillage m’a donc fait penser à un outil que j’aime beaucoup : l’arbre de vie. Cet outil de développement permet de travailler sur soi de la racine jusqu’aux feuilles… Je m’en sers beaucoup dans ma pratique d’accompagnement en coaching personnel et professionnel.

Grand-Mère Feuillage – le personnage du film Pocahontas

Grand-Mère Feuillage est un esprit vivant dans un arbre, son visage se matérialise sur son tronc.

Elle reçoit la visite de Pocahontas qui lui fait part de ses indécisions. A l’écoute de la description d’un rêve récurrent de Pocahontas, elle lui dit de suivre le bon chemin en écoutant les signes que lui prodiguent la nature.

Ecoutons donc les conseils de Grand-Mère Feuillage, en construisons cet arbre qui représente nos vies, pour créer des liens et redonner du sens à notre existence quand le besoin s’en fait sentir.

L’arbre de vie

Pour construire son arbre de vie, il faut dessiner dans l’ordre et progressivement :

– Les racines

– Puis, le sol

– Ensuite, le tronc

– Par la suite, les branches

– Puis, les feuilles

– Enfin, les fruits

Etape 1 : Les racines

Les racines sont le symbole du passé. Il convient de noter un mot par racine, pour vous aider, répondez aux questions suivantes :

– Quelle est votre histoire ?

– D’où venez-vous ?

– Quelles sont vos origines ?

– Quelles sont les personnes qui ont pris soin de vous?

– Ce qui fait que vous êtes là aujourd’hui?

Etape 2 : Le sol

Nous entrons dans le présent, il convient de répondre aux questions suivantes (notez un mot par réponse) :

– Qu’est-ce qui nourrit ce sol?

– De quoi avez-vous besoin pour que votre arbre pousse ? qu’il grandisse? qu’il s’épanouisse? pour avancer dans la vie?

– Qu’est-ce qui n’est pas négociable, qui doit être présent dans votre vie?

Etape 3 : Le tronc

Dans le tronc, vous allez vous relier à vos forces. Pour vous aider, répondez aux questions suivantes :

– Quelles sont vos qualités, compétences, talents, habiletés que l’on vous reconnaît, et/ou que l’on apprécie chez vous ?

– Qu’est-ce qui vous distingue des autres en termes de qualités, de compétences , de savoirs, savoir-faire, savoir-être ?

– Quelles sont les valeurs qui vous animent et que vous aimez voir vivre au quotidien ?

– Qu’est-ce que vous vous reconnaissez comme qualités, compétences?

A noter : Cela peut concerner autant votre pratique professionnelle que vous de manière générale.

Etape 4 : Les branches

Avec les branches, nous nous tournons vers l’avenir. Voici les questions pour se projeter sereinement :

– Quand vous regardez devant vous, quels sont les rêves, les espoirs et les projets que vous avez pour votre vie personnelle ou professionnelle?

– Qu’est-ce que pour vous qu’une vie réussie?

– Que vous voulez-vous pour votre vie?

Précision : noter vos envies, vos rêves, vos projets …, sans censure. Sentez-vous libres d’exprimer tout ce qui vient.

Etape 5 : Les feuilles

Chaque feuille de l’arbre va représenter une personne à qui on a envie de donner de l’importance dans notre vie. Précision : ces personnes peuvent être réelles ou imaginaires, vivantes ou pas, rencontrées ou pas… Cela peut être un auteur que l’on a lu et qui a changé notre vie. Bref, il s’agira de noter chaque personne qui nous font ou nous ont fait du bien. Notez une personne sur chaque feuille en vous aidant des questions suivantes:

– Quelles sont les personnes autour de vous qui comptent ? Et celles qui sont importantes et ressources dans votre vie ?

– Et quelles sont les personnes, les personnages qui ont eu une influence positive dans votre vie ?

– Qui sont vos alliés ?

– Qui sont les gens qui vous rendent heureux ? vous  soutiennent ?

– Nommez vos héros, vos mentors, les personnes qui vous inspirent …

 

Etape 6 : Les fruits

Les fruits sont les cadeaux de la vie. « Cela peut être des petites choses, une parole réconfortante, une aide imprévue, un geste de soutien. Ou bien un événement plus important, comme une promotion professionnelle, une rencontre décisive… » Il s’agit de percevoir tout ce qui vous paraît être une chance, un cadeau dans votre vie :

– Qu’est-ce que vous avez-vécu dans votre vie personnelle ou professionnelle, comme une chance, un cadeau ?

– A propos de quel évènement de votre vie pourriez-vous dire que c’est un beau cadeau que la vie vous a donné?

– A propos de quel évènement de votre vie pourriez-vous dire qu’après coup, avec le recul, c’est une chance de l’avoir vécu?

– De quels évènements de votre vie pouvez-vous dire que vous avez eu de la chance?

 

Les petits trucs de Mam’coach

  • Cet arbre de vie est votre création, il est alors opportun de se « lâcher », de le rendre esthétique, mettre vos couleurs, vos mots, bref qu’il soit vous autant qu’à vous !
  • Prendre un moment de recul, avec la réalisation de l’arbre et se demander : qu’est-ce que j’ai ressenti en faisant l’arbre? Y-a-t’il eu des moments difficiles? Qu’est-ce que je ressens après l’avoir réalisé?
  • Et pour en savoir plus sur la méthode, vous pouvez aussi vous référer à l’un des livres incontournable de Dina Scherrer : Accompagner avec l’Arbre de vie – Une pratique narrative pour restaurer l’estime de soi.

 

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Les Croyances limitantes

Les Croyances limitantes

Le père de Nemo et ses croyances limitantes

Alors que je regardais le film Le Monde de Nemo, je fus saisie dans la manière que peut avoir un enfant, en l’occurrence Nemo, à défier les croyances limitantes de ses parents.

Lorsque nous devenons parents, les enfants, sans le savoir évidemment, mettent nos croyances à rude épreuve. « Fais pas ça, tu vas tomber ». « Ce n’est pas bien de se mettre en colère, t’es pas beau quand tu fais ça ». « Un garçon, ça ne pleure pas ». Et j’en passe…

Heureusement d’ailleurs qu’ils les mettent à l’épreuve, car certaines sont totalement désuètes et n’ont pas lieu d’être. Donc plutôt que d’étouffer nos enfants avec nos croyances limitantes, prenons le temps de les identifier, les ramollir, les remplacer par des nouvelles… bref, laissons place à des croyances positives !

Revenons-en à Nemo, ce petit poisson clown intrépide …

Le Monde de Nemo – le film

Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo.

Marin qui doute de l’océan et ses risques imprévisibles, fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve d’explorations. Son père, guidé par la peur, va même jusqu’à lui dire : « Tu crois que tu peux faires toutes ces choses, mais tu n’es pas capable Nemo ».

Un jour Nemo disparaît et Marin va donc partir à sa recherche…

 

Les croyances

Les croyances sont à l’origine de notre façon de penser. Elles sont issues de notre vécu, de notre éducation, de nos habitudes de vie, de notre développement, des idées reçues dans notre milieu socioculturel, mais aussi de nos constructions personnelles.

Tant que les croyances sont neutres et positives, on peut dire qu’elles « ne feront pas de mal ». Par contre, lorsque la croyance est limitante, elle est un frein à l’action, elle peut aussi mettre la personne en situation d’échec. En coaching, il est courant de travailler sur les croyances limitantes. Pourquoi? Parce que certaines croyances négatives empêchent d’atteindre son objectif ou le succès et la réussite tant attendus. Si nous n’avons pas conscience de ces croyances, elles constituent un puissant élément d’auto-sabotage. Que ce soit au travail ou au niveau personnel, elles guident notre état d’esprit et notre  pensée.

Aussi, si nous sommes en proie à des croyances limitantes, il est fort probable que nous les transmettrons à nos enfants, ce qui peut considérablement impacter leur confiance en eux.  La 1re étape, et pas des moindres, c’est de repérer ces croyances limitantes pour s’en libérer. Comme la croyance est un pilier de l’identité, elle est parfois difficile à repérer.  Lorsque nous sommes en proie à des blocages et que nous n’arrivons pas à identifier la cause, que le changement est compliqué, nous sommes sûrement face à une croyance limitante qui tire les ficelles.

Voici des exemples de croyances limitantes :

  • Je ne peux pas reprendre des études, je suis nul(le), dans la famille on est pas faits pour l’école.
  • De toute façon, je n’arriverai jamais à rien, on est tous des loseurs dans la famille.
  • Les riches sont pourris. Je ne peux pas être riche sinon je serai pourri(e).
  • Si je dis oui à tout, on m’aimera.
  • Je ne suis pas fait(e) pour vivre en couple, j’ai toujours des relations sans lendemain.
  • Tu n’es pas capable de monter sur ce tabouret, maman a le vertige, tu risquerais de tomber.

 

Remplacer une croyance limitante…

NB : on ne peut pas supprimer une croyance, on ne peut qu’apprendre à la remplacer par une autre croyance.

Quand on identifie une croyance limitante, voici une méthode de questionnement pour la « ramollir « :

  1. Cette idée m’appartient-elle vraiment, est-elle encore d’actualité ?
  2. Est-ce que je crois vraiment à cela ?
  3. Ces pensées sont-elles basées sur des faits réels ? Est-ce une interprétation de la réalité ?
  4. Une autre personne autre que moi penserait-elle la même chose à ma place ?
  5. Est-ce la seule façon d’interpréter ce qui se passe ?

 

… par une croyance positive

Ensuite, il s’agira donc de trouver d’autres croyances qui permettraient une nouvelle manière de voir les choses. Exemples avec les croyances limitantes plus haut :

  • J’ai des compétences certaines pour reprendre mes études, je suis prêt(e) à travailler pour.
  • Je suis un(e) gagnant(e), je choisis mon propre destin.
  • Nous sommes maîtres de notre existence, je peux être riche et choisir d’utiliser mon argent de manière constructive.
  • J’ai le droit de dire non, cela n’enlèvera en rien à ma capacité d’être aimé(e).
  • Je n’ai jamais eu encore de vie de couple, mais je suis prêt(e) à vivre cette forme d’intimité.
  • Si tu as envie de monter sur ce tabouret, assure-toi d’être en sécurité, je reste à côté de toi si tu as besoin.

Les phrases sont à travailler, à mettre à votre « sauce » afin qu’elles vous conviennent parfaitement. Si à la lecture de votre croyance positive, vous ressentez des émotions positives, c’est qu’elle vous correspond.

 

Les petits trucs de Mam’coach

  • Le système de croyances est un sujet complexe. Il est plus facile pour une tierce personne de les identifier que de les repérer soi-même. Toutefois, lorsque un blocage survient de manière récurrente, il est essentiel de fouiller son système de pensée et d’aller à la source.
  • Identifier ses croyances limitantes, les questionner, les remplacer par des croyances positives.
  • Se libérer d’une croyance limitante est un plaisir, si vous ressentez des émotions positives, c’est que vous êtes sur le bon chemin.

 

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Comprendre les drivers

Comprendre les drivers

Vous rappelez-vous du Lapin Blanc dans Alice aux Pays des merveilles ? Le lapin à la montre à gousset, qui court partout, qui est en retard, toujours en retard …

Ce lapin blanc m’a fait penser au driver « Fais vite ». Savez-vous que certaines personnes peuvent arriver en retard alors même qu’elles se sont arrangées pour arriver à l’heure ? Ou qu’elles prennent un rythme lent tout en se disant qu’elles doivent se dépêcher ? … Eh bien quand c’est le cas, c’est qu’elles sont sous l’injonction du « fais vite ».

En fait et ce de manière inconsciente, nous avons tous des drivers, des injonctions, cette petite voix qui nous incite à agir d’une certaine manière. Ces messages qui proviennent du fin fond de notre enfance de nos parents ou autres figures parentales influencent nos actions au quotidien.

Les drivers sont au nombre de 5 :

  • Sois parfait !
  • Dépêche-toi !
  • Fais un effort !
  • Fais plaisir !
  • Sois fort !

Revenons-en brièvement au film.

Le Lapin blanc – Alice aux Pays des merveilles

Le Lapin Blanc est donc un personnage central d’Alice au Pays des Merveilles. C’est d’ailleurs lui qui va mener Alice aux Pays des merveilles.

Alors qu’Alice se met à rêvasser pendant que sa sœur lui lit sa leçon d’Histoire, elle aperçoit un lapin vêtu comme un humain, portant des lunettes, un noeud papillon, une veste rouge et un parapluie. Il tient à la main une grosse montre à gousset et court en se lamentant à tue-tête qu’il est en retard. La jeune fille se lance alors à sa poursuite.

Dinah :  » Miaou Miaou Miaou.

Alice : Mais enfin Dinah, ce n’est qu’un lapin avec une veste… Et une montre !

Lapin Blanc : Oh par mes moustaches, je suis en retard, en retard, en retard.

Alice : C’est très curieux, ce lapin est en retard, pourquoi faire ? Eh monsieur !

Lapin Blanc : En retard, en retard, j’ai rendez-vous quelque part, je n’ai pas le temps de dire au revoir, je suis en retard, en retard.

Alice : Il faut que ce soit très important, une fête ou quelque chose de ce genre. Monsieur lapin, attendez-moi.

Lapin Blanc : Non, non, non, non, non, non, non, quelqu’un m’attend, vraiment c’est important, je n’ai pas le temps de dire au revoir, je suis en retard, en retard. »

 

Les drivers, c’est quoi?

La notion de drivers (aussi appelés messages contraignants) est issue de l’analyse transactionnelle. Elle a été proposée par l’un des continuateurs d’Eric Berne, Taibi Kahler, psychologue clinicien, dans les années 1970.

Le driver est une force qui nous pousse malgré nous, hors de notre conscience, dans de nombreux moments de notre vie quotidienne. C’est un comportement observable en situation de stress ou de tension. Dans ces moments-là, nous ne parvenons plus à être dans l’ouverture dans notre communication. Par besoin de sécurité, nous nous réfugions dans un comportement correspondant à nos croyances profondes.

Pour chaque situation, il existe la « bonne » façon de se comporter (les drivers regroupant cinq injonctions : sois parfait, dépêche-toi, fais des efforts, fais plaisir, sois fort). Ces cinq messages contraignants ont des aspects positifs. Pourtant ils disparaissent plus ou moins sous la condition implicite du « pour être accepté, tu dois… ». Le prix est lourd pour chacun car derrière se cache la crainte de ne pas être aimé.

Les cinq drivers:
  • Le style « Sois parfait »

Un « sois parfait » doit faire les choses parfaitement: il va vérifier et revérifier, contrôler ses mots, donner des explications. Cette personne est aussi exigeante avec les autres qu’avec elle-même, elle aura tendance à être critique avec son entourage, car rien n’est jamais assez parfait.

Les atouts : planification, organisation, précision

Les difficultés : souci excessif du détail, difficulté à déléguer, insatisfaction

  • Le style « Fais plaisir »

La personne à dominante « fais plaisir »croit profondément que pour être appréciée de son entourage, elle doit dire oui à tout ce qui lui est demandé, se sur-adapter, y compris lorsque cela ne lui convient pas.

Les atouts : travail en équipe, attention portée aux autres, intuition

Les difficultés : manque d’assurance et d’affirmation de soi, vulnérabilité aux critiques

  • Le style « Fais des efforts »

Le « Fais des efforts » a la croyance que quels que soient ses efforts, il n’y arrivera pas. De toute façon, il a déjà tout essayé. Pour compenser cette croyance, et en même temps la renforcer, la personne va « encore faire des efforts », montrer qu’elle met de l’énergie pour comprendre, pour faire…mais au final pour ne pas faire, ne pas réussir.

Les atouts : enthousiasme, énergie, goût pour la nouveauté

Les difficultés : manque de vision à long terme et de persévérance

  • Le style « Sois fort »

Un « sois fort » pense qu’il est dangereux de laisser transparaître ce qu’il pense ou ressent. Il va donc se « blinder » y compris physiquement, pour qu’on ne puisse pas accéder à son intériorité. Ce n’est pas quelqu’un qui ne ressent pas, mais qui contrôle l’expression de ses ressentis.

Les atouts : calme, résistance au stress, justice, fermeté

Les difficultés : manque de réactions affectives, absence de demande par peur du refus, retrait

  • Le style « Dépêche-toi »

La personne parle vite, agit de façon désordonnée. Tout doit être fait vite, de la veille pour le lendemain. Elle est dispersée brouillonne, car « elle n’a pas le temps » . cf. le lapin blanc

Les atouts : travail et réflexion rapides et performants, capacité de réaction

Les difficultés : impatience, manque de disponibilité pour faire connaissance ou discuter

Il existe heureusement des antidotes à ces messages contraignants, c’est-à-dire un contre-message permettant de sortir de la réponse comportementale automatique. Ce sont les permissions que l’on est en mesure de s’octroyer dès que l’on a pris conscience de leur nature…

Comment les utiliser?

Il s’agit de prendre soin de soi en fonction de son driver prédominant, en s’accordant des messages permissifs.

A un « Sois parfait », la permission à donner est : « La perfection n’existe pas. Tu as le droit à l’erreur. Sois comme tu es. Accepte l’imperfection : la tienne et celle des autres. Tu peux être aimé des autres si tu n’es pas parfait dans tout ce que tu fais. Tu peux apprécier les autres même si ce qu’ils font n’est pas parfait. »  …

Pour un « Fais plaisir », la permission est de s’écouter, de se faire plaisir, accepter de dire « non », accepter d’avoir ses propres sentiments et une existence autonome face aux autres.

La permission à se donner pour un « Fais des efforts » est l’une des principales de l’analyse transactionnelle : la permission de réussir. Réussir sa vie, sortir de son scénario d’échec, de malheur, de souffrance. Concrètement, il s’agit pour la personne de sortir de la passivité, à agir, expérimenter, passer à l’action.

L’antidote du « Sois fort » est de « lâcher » : lâcher le contrôle, accroître l’ouverture aux autres et à soi-même. Aussi, il convient d’apprendre à exprimer ses émotions, ses besoins mais aussi apprendre à demander de l’aide quand on en a besoin.

Enfin, la permission à donner au « Dépêche-toi » est : « Tu peux profiter du moment présent et réaliser ce que tu veux faire.Structure le temps, ne fais pas les choses au dernier moment. Tu as le temps de faire les choses pour un peu que tu acceptes de planifier et de t’y tenir. »

Les petits trucs de Mam’coach

  • Identifier ses messages contraignants (me contacter pour obtenir le test via le formulaire de contact : ici )
  • S’écouter et s’accorder des messages permissifs

 

Et maintenant dites-moi, quel est votre driver dominant ? Que vous êtes-vous accordé comme messages permissifs ?

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